« Tant qu’il fait beau, ici, c’est le paradis, mais quand le climat fait des siennes, ça peut devenir l’enfer » : John Drollet est le « tavana » (maire) de Manihi, un atoll de l’archipel des Tuamotu (15 000 habitants répartis en 43 atolls sur une surface grande comme quatre fois la France), culminant à moins de cinq mètres au-dessus du niveau de la mer. Lagon couleur turquoise, sable blanc et cocotiers, perles à foison… tout y est. Mais avec le réchauffement climatique, le spectre de la montée des océans et de la multiplication des cyclones et ouragans rôde. L’enfer, les quelque 500 âmes vivant à Manihi, du moins les aînés, l’ont vécu en 1983, quand le cyclone Orama a ravagé l’archipel, déclenchant des vents à 280 km/h et des vagues hautes de douze mètres.
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