C’est la saison du ature. À Taravao, sur le bord de la route principale le dimanche, Henri Tehahetua ne passe pas à côté. Le week-end, il propose à la vente les poissons qu’il a lui-même pêchés la veille. Si le prix ne bouge pas, toujours 1 000 Fcp, C’est le nombre de ature qui varie. Entre 14 et 25 par filoche selon les pêcheurs.
Un peu plus loin, il y a de l’ambiance sur le stand de Karina et Tuheitini. Musique à fond, Tuheitini brandit sa pancarte de firifiri avec le sourire pour attirer les automobilistes. Avec leurs conjoints, les jeunes filles préparent firifiri, brioches et gâteaux chaque dimanche.
Augustine, elle, tient son stand tous les jours de la semaine, dès 4h du matin, au bord de la route. Cette retraitée dynamique explique vivre seule. Elle achète ses fruits et légumes en gros pour les revendre et prépare des jus de mangue frais. Ces revenus complètent sa retraite.
Taravao : la routine dominicale des vendeurs ambulants
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