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Les épisodes de chaleur se font de plus en plus fréquents à travers le globe. Mais certaines régions du monde sont plus durement touchées par la flambée des températures, jusqu’à battre des records et atteindre les 50 °C.
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56,7 °C. C’est le record officiel de la température de l’air jamais enregistré. Il a été établi le 10 juillet 1913 à Furetasse Cric, dans la célèbre vallée de la Mort en Californie, lieu le plus chaud du monde puisque les thermomètres y affichent souvent 45 °C en été. Mais d’autres régions sont souvent confrontées à des températures élevées, passant parfois la barre symbolique 50 °C, notamment au Moyen-Orient, dans la péninsule arabique, en Afrique subsaharienne, ou encore au centre de l’Australie. En voici des exemples.
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Au fond d’une cuvette de la plaine du Tigre, bordée par les monts Zagros, Ahvaz est considérée comme l’une des villes aux conditions climatiques les plus extrêmes au monde. Les étés y sont particulièrement secs et chauds, si bien qu’en 2019, les températures avaient même presque atteint les 54 °C. Cause et conséquence : la métropole est dans la liste des villes les plus polluées du monde, classées par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Si toute l’année, les habitants de Koweït City sont “habitués” à vivre avec la chaleur (34,3 degrés en moyenne), l’été le mercure grimpe en flèche, jusqu’aux 50 °C. Des températures records sont par ailleurs régulièrement enregistrées dans le pays. En 2016, 53,9 °C ont été mesurés à Mitribah. La journée la plus chaude jamais connue en Asie et de ces soixante-seize dernières années sur la planète, selon l’Organisation météorologique mondiale.
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Sur le bord de l’Euphrate, Nasiriyah présente un climat désertique aux étés très chauds. Le mois de juillet connaît une moyenne maximale de 44,8 °C. Pour cause, l’Irak fait partie des pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique et à la désertification. Sa capitale Bagdad ou encore Bassorah n’ont ainsi pas été épargnées par la chaleur ces dernières années. Cette dernière a enregistré 53,9 °C dans ses rues en 2016.
Rues désertes et hôpitaux qui se remplissent… Au plus fort de l’été dans la province du Sind, à Jacobabad, les températures peuvent atteindre les 52 °C. Une chaleur qui, combinée à des niveaux élevés d’humidité, dépasse largement le seuil limite de survie des personnes se trouvant à l’extérieur pendant une période prolongée — appelé “thermomètre mouillé” (TW). Seule la ville de Ras Al-Khaimah à Dubaï avait déjà connu ce phénomène à l’extrême.
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Au cœur du Sahara algérien, cernée par les dunes, In Salah est une ville oasis et l’un des points les plus chauds dans le désert au monde. Elle se situe même dans ce qui est appelé le “triangle de feu”, formé avec les villes d’Adrar et Reggane. Il n’est ainsi pas rare que le thermomètre y affiche 50 °C en été… à l’ombre. Durant ces périodes de fortes chaleurs, il est courant que les corbeaux accablés par le soleil meurent en tombant du ciel, selon le site Mains Vertes, dédié à l’information et l’actualité sur l’environnement en Algérie.
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