La date du 23 janvier résonne actuellement dans tous les foyers, plus précisément chez ceux qui refusent de se faire vacciner. L’ARASS (Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale) a commencé son action de répression à Tahiti et dans les îles.
À Bora Bora, certains dirigeants ont rappelé à leurs employés de la sanction qu’ils encourent. Marc Manate, gérant d’une grande surface d’alimentation et diverses, a par exemple choisi de se faire vacciner sans pour autant l’imposer à ses 70 employés : « J’ai envoyé la liste des non vaccinés a l’ARASS […] Je crois que les non vaccinés ne croient pas trop à l’application de cette peine […] En tous cas, j’ai fait ma part du travail, j’en ai parlé à tout le monde, précise-t-il ».
Si certains ont suivi leurs dirigeants, d’autres devront soit s’y soumettre, soit s’acquitter de l’amende de 180 000 Fcfp. Tout employé étant en contact avec le public ne pourra y échapper, car chaque enseigne qu’elle soit privée ou publique est contrainte de renseigner la situation vaccinale de ses salariés à l’ARASS.
Cette situation risquerait de perturber le fonctionnement de la situation économique de Bora Bora au regard de tous ces chefs d’entreprise et des patentés de l’île.
Pass sanitaire à Bora Bora : ce qu'en pensent les professionnels
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